Pour l’instant, seuls quelques amis et notre famille sont au courant de notre projet. Nous n’avons pas encore de nom, d’identité graphique, mais plein d’idées en tête. Objectif des prochains jours : mettre notre vision sur papier. Nous en avons beaucoup discuté ensemble en déambulant dans Clamart (le secret de la créativité !) et il est temps de rassembler nos idées à l’écrit.
On commence par le plus important : les chiffres. Apréhender le marché, comparer notre ville à des villes de taille équivalente dont la brasserie est rentable, mettre en parallèle la quantité de commerces, de restaurants. Petit à petit, le projet apparaît réaliste. Deux points nous semblent primordiaux :
1. L’emplacement : nous voulons faire de la vente directe et acceuillir du public. Nous estimons ces postes à environs 30% du C.A. Pour cela, et comme pour tout commerce, l’emplacement déterminera le succès des ventes sur le lieu.
2. Le dimensionnement : d’après nos recherches, une brasserie artisanale devient rentable à partir d’une production de 300 hectolitres (6000 litres) par an et par salaire. Pour 3 salaires, nous devrons produire au minimum 900hl par an.

