Nous avons finalement peu réfléchi au choix du tout bio tant ce choix semble logique. Il est tout d’abord à savoir qu’il est beaucoup plus simple de demarrer une brasserie en bio, plutôt que d transformer une brasserie non bio en brasserie bio. D’autre part, les labels les plus accessibles imposent de séparer les moyens de production, de stockage ainsi que les matières bio et non bio. Il est donc d’autant plus compliqué pour une brasserie qui se lance, de proposer du bio ET du non bio. Il apparaît donc logique de faire un choix, nous avons fait celui de l’avenir.
Créer une brasserie « tout bio » suit aussi une logique commerciale. En moins de 2 ans, Clamart a vu naître 3 commerces bio, et les villes environnantes suivent à peu près la même tendance. Ces commerces sont des franchises (Biocoop, Comptoirs de la Bio, Carrefour Bio) qui offrent de ce fait une possibilité de distribution dans toute l’Ile-de-France, ce qui, nous pensons, est en accord avec nos valeurs de brasserie « locale ».
Les matières premières sont bien évidemment plus coûteuses, mais nous estimons que la qualité que nous recherchons justifie ces coûts. Par ailleurs, ils seront pour le client de « proximité », effacés par l’absence d’intermédiaire et de transport, pour ce qui est de la taproom ou des commerces clamartois par exemple.
Nous nous engageons par ce choix dans un schéma d’artisanat dans lequel tout le monde est gagnant, du producteur au consommateur, en passant par le céréalier bio et le houblonnier bio.

